Vous posez les yeux sur l'écran. Il se déverrouille. Votre associé fait de même dans le bureau d'à côté. Aucun mot de passe qui traîne sur un Post-it, aucune session ouverte à tous. L'accès, c'est vous — et uniquement vous.
Votre cabinet n'est pas une PME classique. Données confidentielles sous secret professionnel, délais judiciaires qui ne souffrent aucun retard, outils imposés par votre ordre — votre environnement a des exigences que l'IT généraliste ne couvre pas. SysZen a été conçu pour ça.
Dans un cabinet d'avocats, la question n'est pas de savoir si on peut se permettre une bonne IT. C'est de savoir si on peut se permettre de ne pas en avoir une.
Pas de liste de fonctionnalités. Juste ce que vivent les avocats qui travaillent avec SysZen, au fil d'une journée ordinaire.
Vous posez les yeux sur l'écran. Il se déverrouille. Votre associé fait de même dans le bureau d'à côté. Aucun mot de passe qui traîne sur un Post-it, aucune session ouverte à tous. L'accès, c'est vous — et uniquement vous.
Une convocation urgente, prétendument du greffe. Un lien. Un malware. Votre collaboratrice reçoit une alerte : lien suspect, email mis en quarantaine. Elle n'a pas cliqué. Le filtre a fait son travail. Cette fois-ci.
Vous devez transmettre un acte de cession à votre client. Avant d'envoyer, ZenTrust vérifie l'adresse de réception : aucune fuite connue, aucune compromission détectée sur ce domaine. Vous envoyez via un lien chiffré, accessible uniquement par le destinataire. Vous savez qu'il n'ira pas plus loin.
ZenWatch vient de détecter l'enregistrement d'un domaine très proche du vôtre. Quelqu'un prépare probablement une campagne d'usurpation d'identité ciblant vos clients. Vous êtes prévenus aujourd'hui. Vos clients aussi.
Vendredi soir, un serveur est tombé. Vos collaborateurs ouvrent leur session lundi matin comme d'habitude. Ils ne savent pas ce qui s'est passé. ZenContinuity a été activé — l'environnement de secours a pris le relais dans les heures suivant l'incident. Les dossiers sont là. Les délais sont tenus.
Pas des hypothèses. Des situations qui arrivent à des cabinets réels, chaque année.
Une négligence IT à l'origine d'une violation du secret professionnel est susceptible d'engager une procédure disciplinaire. Une exposition dont peu de cabinets mesurent réellement l'ampleur.
Une fuite de données client oblige à notifier la CNIL dans les 72h. En cas de manquement, les amendes peuvent atteindre 4% du chiffre d'affaires annuel.
Un ransomware chiffre vos dossiers et coupe l'accès au RPVA. Délais de procédure manqués, clients impactés, reconstruction de données — parfois impossible.
30 minutes pour faire le point sur votre situation et vous conseiller.
Gratuit. Sans engagement. Confidentiel.